Le mois de la souffrance pour les algériens.

Le mois le plus dur pour les Algériens.
Avant même le 21 décembre 2025, les mois précédant l’organisation de la compétition CAN Maroc ont été les plus douloureux pour nos « chars » voisins. Le monde entier avait les yeux braqués sur nos réalisations : stades mondiaux en finition, infrastructures de haut niveau et des hôtels de rêve pour certaines délégations habituées aux standards africains.
Pendant tout ce temps, imaginez la douleur jusqu’à dans les tripes de nos « chars » voisins, les images et reportages tournaient en boucle sur un Royaume au centre du monde.
Toutes leurs théories, fausses allégations et paranoïas se sont évaporées dès le début de la soi-disant « fête du football africain » : leur population du bled découvrait le paradis marocain, et leur diaspora de touristes habitués du Maroc grâce à leurs doubles nationalités s’est trouvée obligée de partager leur privilège d’être chez nous avec leurs compatriotes vivant dans le bagne voisin.
Les six villes de la CAN dévoilées grâce aux images des drones coupaient le souffle aux ennemis malades du Royaume du Maroc :
Mettez-vous juste à leurs places : des villes côtières : Tanger, Rabat, Casablanca ou Agadir, en plus des deux villes impériales du pays : un assortiment de pellicules aériennes d’architecture marocaine, de mosquées majestueuses, d’océan bleu ou de médinas millénaires à couper le souffle !
Comment voulez-vous que « ces gens-là », comme disait Jacques Brel, pouvaient avaler cette pilule amère et déconcertante ?
C’est juste normal que leurs prières, rajoutées à celles des Égyptiens vaincus et aux autres (pas tous) pays subsahariens ingrats et avides de victoire sur ce Maroc, pour eux, nouveau maître d’Afrique, je disais, leurs prières soient exaucées.
Je comprends maintenant pourquoi le bon Allah nous a privé de ce trophée symbolique mais synonyme de récompense pour tout un peuple : quelque part sur cette terre africaine, certains de nos compatriotes craignaient pour leurs vies au moment du tir du penalty par Brahim Diaz : c’est ça la justice divine : elle nous enlève un sacre mais maintient la vie à d’autres.
Maintenant, passons à autre chose, et j’ose penser que plus rien ne sera comme avant, mais une pilule diplomatique silencieuse marocaine remettra les pendules à l’heure sans tapage sur du moyen et long terme. Nous sortons gagnants, nous les Marocains, alors que d’autres sont soulagés d’un supplice qui a duré plusieurs mois durant.
Vous n’avez pas fini de souffrir.
Bonne reprise et DIMA MAGHRIB.
