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Fini « Dirou Niya « 

Fini Dirou Niya

Aujourd’hui on est abattus , tristes et abasourdis.

Le réveil nous rappelle de dures réalités : au-delà de la manière dont le penalty a été joué, beaucoup de questions sont posées :

Sommes nous si naïfs pour continuer à organiser de telles manifestations sportives avec « des faux amis » ?

Pourquoi devrions nous ouvrir nos stades , hôtels à des gens ingrats ?
Jusqu’à quand allons nous tolérer le double langage hypocrite du groupe bein sport ? : ils continuent sans impunité à mettre à disposition leurs micros aux pires énergumènes «  ennemis «  de notre royaume .

Le mot “ niya “ doit disparaître à jamais de notre langage: faites l’extrapolation avec le mindset de Trump sur d’autres sujets parallèles.
Sommes nous si gentils que ça ? Et qu’on ne me parle plus de sens d’hospitalité et tout le discours mielleux qui l’accompagne. SVP , un peu de “ Nakhwa “ désormais !
La terre du Maroc se mérite , et personne ne doit y mettre les pieds sans conditions .
Ce n’est nullement une réaction à chaud , mais une profonde réflexion. Disons les choses ouvertement: Walid regragui doit partir car le trophée n’est pas marocain , et parce ce que être “ wlad ennass “ aujourd’hui ne sert plus à rien .
Ressaisissons nous et continuons à bâtir notre pays . Imitons les pays du golf et les pays européens et mettons la barre haute pour l’obtention des visas.
Arrêtons d’être “les gentils marocains “ . Développons notre tourisme interne avec notre fierté nationale. Le tourisme international sera là encore en masse si tu présentes le pays comme “du gral” et non comme une destination banalisée.
Le football est un vecteur important de l’économie nationale, alors mettons les gardes fous adéquats à destination des marchés adéquats.
Bonne thérapie après cet échec cinglant.
Fini “ Dirou Niya “.

Samir Berhil

Samir Berhil – Expert OMT, guide accompagnateur touristique confirmé, il signe pour The Nomad des analyses éclairées sur les transformations du secteur au Maroc et à l’international.

Un commentaire

  1. La déception est immense, et elle est légitime. Une finale perdue fait toujours mal, surtout quand l’attente était si forte.
    Mais attention à ne pas transformer une frustration sportive en procès d’intention généralisé.

    Le football reste un sport : on peut tout donner, bien travailler, être à la hauteur… et perdre malgré tout. Cela n’efface ni le parcours, ni les progrès spectaculaires du football marocain ces dernières années. Au contraire, ce que nous vivons aujourd’hui prouve que le Maroc est devenu une nation qui compte, qui dérange parfois, et qui inspire souvent.

    Walid Regragui, qu’on l’aime ou non, a été un acteur central de cette montée en puissance. On ne bâtit pas une vision durable en brûlant les hommes à la première tempête. La stabilité, la lucidité et la continuité font partie des nations fortes.

    Quant à la “niya”, elle n’a jamais signifié naïveté. Elle signifie valeurs, confiance en soi et ouverture maîtrisée. La fermeté n’exclut ni l’intelligence ni la hauteur. Le Maroc n’a pas besoin de se fermer pour s’affirmer.

    Restons exigeants, oui. Ambitieux, absolument. Mais aussi justes, calmes et tournés vers l’avenir.
    Le Mondial arrive. Et ce que le Maroc construit aujourd’hui dépasse largement une finale perdue.

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